Giro d'Italia
8 au 30 mai 2010
Etape 17, Brunico - Peio Terme, 175 kmDonati, Bertolini, Grivko, Kiryienka, King, Marangoni, Moreno, Froome, Albasini et Haedo les rejoignaient 6 kilomètres plus tard pour former ce qui aurait pu être la bonne échappée du jour. C'était sans compter sur le travail des Lampre qui ramenaient tout ce beau monde à la raison au kilomètre 37.
Il fallait attendre la fin du premier tour d'horloge, et plus de 50 kilomètres parcourus, pour enfin voir l'échappée décisive. Monier et Ignatiev étaient encore là. Avec eux, 17 coureurs : Wyss, Efimkin, Ochoa, Kireyev, Arashiro, Amador, Konovalovas, Duque, Stortoni, Hondo, Marzano, Moreno, Kruijswijk, Cummings, Reynes, Fothen et N. Sorensen.
L'avance des 19 fuyards allait doucement prospérer pour atteindre un peu plus de 12 minutes. Dès lors, les Caisse d'Epargne maintenaient l'écart à une portion raisonnable.
Mikhail Ignatiev, comme à son habitude, rompt l'entente cordiale. Au sprint de Malè, à près de 30 kilomètres de l'arrivée, il part seul. Ses compères ne lui emboîtèrent cependant pas le pas et revenaient sur le coureur de Katusha à 20 bornes de la ligne. Le Russe allait d'ailleurs être incapable de suivre le groupe avant la dernière difficulté. Au pied de celle ci, Monier, Hondo et Kruijswijk avaient déjà pris les devants et possédaient 30 secondes d'avance sur Cummings, en chasse, bientôt rejoint par Moreno. Au plus fort de la pente, à 3 kilomètres de l'arrivée, Monier déposait ses rivaux. Le Français filait jusqu'à l'arrivée pour remporter, à 28 ans, son plus grand succès. Hondo terminait second, Kruijswijk troisième. Les favoris arrivaient eux près de 10 minutes plus tard et Scarponi reprenait 1 petite seconde à Basso, Evans et Arroyo, toujours leader.














