MONTEPASCHI STRADE BIANCHE
GAIOLE IN CHIANTI – SIENA, 190 km
Le film de la courseA 10h40, Michele Pescini, le Maire de Gaiole in Chianti, donne le départ de la cinquième édition de la Montepaschi Strade Bianche. 110 coureurs sont au départ à Gaiole in Chianti sous l'oeil du technicien italien Paolo Bettini.
Le peloton attaque tambour battant. Au km 5, attaque de De Marchi et Posthuma. Sous l’élan des coureurs de la formation BMC, le peloton reprend les hommes de tête au kilomètre 17. A Siena (Km 26) le peloton roule à nouveau groupé. Au km 35, le premier secteur de routes blanches (13,5 km) est attaqué en tête par les hommes du Team Leopard Trek.

De Marchi et Posthuma tentent l'aventure / Photo Gian Mattia D'Alberto-LaPresse
Au km 43, 10 hommes partent à l’attaque : Ermeti, Kohler, Rocchetti, Ricci Bitti, Brandle, Velits, Longo Borghini, Peterson, Van Avermaet et O’Grady. La moyenne après une heure de course est de 45 Km/h.
A la sortie du premier secteur de route blanche 20” d’avance pour les hommes de tête sur le peloton. Au début du secteur n°2, les échappés augmentent leur avance : 50”. Hansen et Sinkewitz en profitent pour rejoindre les 10 leaders. Ils sont désormais 12 hommes en tête.

Ils sont 12 en tête sous l'impulsion de Ermeti et Kohler / Photo Gian Mattia D'Alberto-LaPresse
A la fin du deuxième secteur de route blanche (km 59,4) les hommes de tête possèdent une avance de 38” sur le peloton, emmené par la formation Lampre. A Montalcino (km 71) les 12 échappés précèdent le peloton de 1’. Au début du secteur n°3, le peloton, emmené par les hommes d'Androni Giocattoli, accuse un retard de 1’20”. La moyenne après 2 heures de course est de 42 km/h.
A la fin du 3ème secteur, les hommes de tête maintiennent 2’15 sur 3 coureurs sortis en contre (Caccia, Buts et Marangoni) et 3'12” sur le peloton.
Zone de ravitaillement (km 106) : les 3 poursuivants ont 2’30” de retard, le peloton est pointé à 2’58”. Après le 4ème secteur, km 112, Caccia, Buts et Marangoni sont repris. La moyenne après 3 heures de course : 41,3 km/h.

Les routes blanches sont exigeantes malgré les encouragements / Photo Gian Mattia D'Alberto-LaPresse
Les hommes des formations Team Leopard et Lampre-ISD emmènent le peloton et l’écart avec Ermeti, Kohler, Rocchetti, Ricci Bitti, Brandle, Velits, Longo Borghini, Peterson, Van Avermaet, O’Grady, Hansen et Sinkewitz se réduit. A l’entrée du 5ème secteur l’écart continue à se reduire: 1’58”. Lors de ce secteur de routes blanches le peloton se morcèle. Un premier peloton réduit l’écart à 1’08” avec les fuyards.

Les échappés qui sentent le peloton à leurs trousses doivent s'employer / Photo Gian Mattia D'Alberto-LaPresse
En tête de course Van Avermaet et O’Grady sortent, suivis en contre par Ermeti et Brandle qui rentrent. A la sortie du secteur le peloton de tête se regroupe. Ricci Bitti est le seul à être repris par le peloton, pointé à 47”.
O’Grady et Van Avermaet retentent leur chance. La moyenne après 4 heures de course : 39,750 km/h. Le duo de tête entre dans le secteur n°6 avec 43” d’avance. A la fin du secteur (23 km de l'arrivée) les hommes de tête ont encore 35” d’avance.

O'Grady et Van Avermaet font de la résistance / Photo Gian Mattia D'Alberto-LaPresse

Les Lampre durcissent la course dans le final / Photo Gian Mattia D'Alberto-LaPresse
Après les deux derniers secteurs de routes blanches, O’Grady et Van Avermaet sont repris. Il reste 13 kilomètres avant l’arrivée. Le peloton se fragmente encore. A 8 km de l’arrivée, à Piazza del Campo, 20 coureurs mènent la course. L’équipe Lampre dicte le rythme dans les deux derniers kilomètres. A 1500 mètres débute la côte finale d’arrivée. A 500 mètres, sprint de Gilbert avec dans sa roue Ballan et Cunego.
Philippe Gilbert est le premier à arriver en Piazza del Campo : c’est lui le vainqueur de la cinquième édition de la Montepaschi Strade Bianche. Deuxième place pour Ballan, Cunego est troisième. La moyenne du vainqueur : 40,079 km/h.

Gilbert devance Ballan et Cunego / Photo Gian Mattia D'Alberto-LaPresse

Nouveau succès italien pour la Wallon Philippe Gilbert / Photo Gian Mattia D'Alberto-LaPresse












