94ème GIRO D'ITALIA
Etape 12, CASTELFIDARDO - RAVENNA, 184 KM
Le Britannique Mark Cavendish (HTC Highroad) devrait quitter le Giro d'Italia ce soir ou demain. Le sprinteur a toutefois enlevé un second succès lors de la 12ème étape. A Ravenne, Cavendish a devancé Davide Appollonio (SKY Procycling) et Alessandro Petacchi (Lampre - ISD) dans un sprint marqué par une chute peu après la flamme rouge.
Les leaders :
- Alberto Contador (Saxo Bank Sungard), maillot rose
- Alessandro Petacchi (Lampre – ISD), maillot rouge
- Roman Kreuziger (Pro Team Astana), maillot blanc
- Filippo Savini (Colnago – CSF Inox), maillot vert

Ni Appollonio ni Petacchi, idéalement placés, n'auront pu remonter Mark Cavendish
Réactions
Mark Cavendish (Team Highroad HTC):«Le matin, avant l'étape, j'ai regarde sur internet la fin de l'étape pour bien visualiser les derniers kilomètres. C'est difficile d'être pris au dépourvu après ça. Je suis très méticuleux mais mon métier de sprinteur requiert ceci.»
«Nous avons demandé de l'aide aux autres équipes mais nous n'en avons reçu aucune. Nous avons du contrôler la course seuls, mais comme d'habitude, tout le monde, sprinteurs et grimpeurs, était au coeur de la bataille dans le final... Comme je l'ai déjà dit, je planifie tout la veille et j'ai une idée claire du final : le coureur d'Androni est arrivé à 50 km/h et il est tombé. Nous le savions et cela n'a pas osé de problème.»
A propos du sprint :
«Aux 1500 mètres j'ai été emmené. A 500 mètres, c'était le tour de Renshaw. J'avais Petacchi dans la roue un peu trop facilement et cela m'a un peu embêté. Mais aux 200 mètres, quand j'ai accéléré, j'ai créé un écart qui m'a permis de remporter assez aisément la victoire.»
«Je rentre en Angleterre demain. J'ai des choses à faire et je veux voir ma petite amie. Après je m'entraînerai pour les courses à venir. Je ne peux pas critiquer l'organisation du Giro parce qu'il n'y a pas d'étapes pour les sprinteurs la semaine prochaine. Depuis des années le Giro est plus dessiné pour les grimpeurs par rapport au Tour ou la Vuelta qu'aux sprinteurs.»
Enfin, au critiques de Mario Cippolini qui l'a décrit comme trop gros :
«Est ce mieux d'être maigre mais deuxième ? Je ne pense pas. Je ne suis pas superman, je vais courir tous les grands tours et le championnat du monde, je m'entraîne depuis janvier et je ne peux pas être au top tout le temps. Je vois les aspects positifs de ses déclarations : je peux lui réponde par des victoires.»












