Malgré la plainte de nombreuses équipes, jugeant sa descente trop dangereuse, le Monte Crostis avait été maintenu par Angelo Zomegnan et son équipe d'organisation. Pas de véhicules presse, des voitures de directeurs sportifs regroupées à l'arrière,... les mesures n'avaient pas satisfait les différentes formations. Ce sont les commissaires de course qui ont donné un nouveau rebondissement sur ce dossier à l'issue de la 13ème étape. Les voitures ne pouvant circuler normalement dans la descente, ils ont décidé de forcer l'organisation à supprimer le Monte Crostis et ses 1980 mètres. Finalement, le Monte Zoncolan sera le seul juge de paix de la 14ème étape malgré les nombreux repérages effectués dans la région par les leaders du Giro...

Le nouveau profil de l'étape 14, sans le Monte Crostis
Le communiqué des commissaires :
« Bien que l’organisateur ait pris toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des coureurs, suite aux différentes plaintes des directeurs sportifs consécutives à l’impossibilité de garantir une gestion sportive optimum dans la fin de l’étape (les voitures des équipes ne pouvant circuler normalement à l’échelon course pendant 37,2 km) et après l’analyse de la proposition faite par l’organisateur pour solutionner ce problème, le collège des commissaires ne juge pas cette proposition suffisante.
Par conséquent, le collège des commissaires prend la décision de ne pas autoriser la tenue de l’étape dans son intégralité comme définie dans le livre de route du Giro.
La montée du Monte Crostis et la descente qui suit cette montée sont donc supprimées du parcours. L’organisateur communiquera un parcours définitif de remplacement pour cette étape avec les modalités s’y attachant.
Pour ce nouveau parcours, les voitures des équipes seront autorisées à évoluer à l’échelon course jusqu’au pied de la montée finale, le Monte Zoncolan. »












