TOUR D’ESPAGNE 2011
20 AOÛT au 11 SEPTEMBRE
Les déclarations après l'étape 1Fabian Cancellara (Leopard-Trek, 1er) : « Je suis soulagé… Mercredi j’ai eu un gros problème avec cette piqûre d’abeille à laquelle j’ai fait une mauvaise réaction. J’ai passé six heures à l’hôpital. Jeudi j’ai fait le voyage et vendredi j’ai roulé un peu. La course ne s’est pas mal passée sur un parcours compliqué. Nous avons très bien passé la bosse, selon une tactique qui s’est avérée payante. Sur le plat, j’ai tout donné même si la chaleur m’a un peu perturbé. Je suis satisfait. »
Vincenzo Nibali (Liquigas-Cannondale, 2e) : « Dans la première partie, c’est surtout Eros Capecchi et moi qui avons travaillé parce que les écarts se faisaient dans la première partie. C’était un risque parce que nous avons perdu des hommes pour la fin mais c’était un risque calculé. Je ne suis pas surpris par le résultat de mon équipe parce que nous faisons toujours de bons chronos par équipes. Sauf dans le dernier Tour de France. Pour moi, c’est une bonne journée parce que j’ai pris du temps à mes principaux adversaires. »
Valerio Piva (directeur sportif de HTC-Highroad, 3e) : « Nous avons roulé pour gagner en désignant 5 coureurs pour la fin de course. Tony Martin qui n’est pas intéressé par le classement général s’est sacrifié sur le plat en roulant à bloc avant de s’écarter mais dans le final des forces nous ont manqué. Mark Cavendish et Matthew Goss ont sauté mais on ne pouvait leur en demander plus ! »
Sylvain Chavanel (Quickstep, 6e): “C’était un chrono assez dangereux mais nous avons fait une bonne course. Je me suis senti vraiment bien, je m’en suis rendu compte tout de suite. Sans être au top, je compte bien progresser de jour en jour. Je me suis fait plaisir même si je ne peux tirer trop d’enseignements d’une course de 13 kilomètres. Disons que je n’ai pas été ridicule… »
Tom Boonen (Quickstep, 6e) : « C’était un parcours très technique qui aurait été parfait pour un prologue individuel… Dans notre équipe, Sylvain Chavanel était le plus fort et derrière lui, trois ou quatre coureurs, moi y compris, avons fait du bon travail. »
Alexandre Geniez (Skil-Shimano, 7e) : « Avec cette côte de 3 kilomètres dès le départ, il fallait rester groupé. Dans la descente, il ne fallait pas prendre de risques et sur le plat il fallait tout donner. Finalement c’était simple…. Et ça s’est très bien passé pour notre équipe, ce résultat nous convient. Pour moi, c’est un premier Grand Tour et j’espère surtout répondre présent en montagne. »
Jürgen Van den Broeck (Omega Pharma-Lotto, 8e): « Nous n’avons pas réussi le même chrono que dans le Tour mais je suis satisfait. J’ai même été surpris par ma performance, dans la côte je me suis senti très fort et je suis donc à la fois rassuré et heureux d’être là ».
Johnny Weltz (directeur sportif Garmin-Cervélo, 9e) : « Nous avons perdu Andrew Talansky, qui est un spécialiste du chrono, dans la côte. Sa chaîne s’est cassée et nous ne pouvions pas l’attendre. Par ailleurs l’équipe s’est bien comportée mais ce n’était pas la même formation que dans le Tour de France dont nous avions gagné le contre la montre par équipes. Nous ne pouvions pas gagner ici ! »
Bradley McGee (directeur sportif de Saxo Bank, 13e) : « Nick Nuyens a été victime d’une chute dans la descente, dans un virage, après avoir subi une crevaison. L’équipe a été désorganisée avant de se reprendre et de bien terminer mais pour la victoire, c’était fini. »
Johan Bruyneel (manager de RadioShack, 14e) : « Pour nous tout s’est joué très vite, dans la côte, quand Janez Brajkovic a été victime d’un saut de chaîne. Ses équipiers l’ont attendu. Cela a duré 25 secondes, cela nous a paru interminable ! Ensuite, il fallait limiter les dégâts… »
Nicolas Roche (Ag2R-La Mondiale, 19e) : « Moi, j’aime bien finir les chronos par équipes en milieu de tableau et je ne suis donc pas satisfait de ce résultat. C’était court, technique, parfois acrobatique, avec des ronds-points, des dos d’âne, des pavés et des portions étroites : ce n’était pas évident. Nous n’avons pas été grandioses mais nous ne pouvions faire mieux. Je suis satisfait pourtant de mes sensations, je sens que j’ai de la force, plus que dans le Tour de France. »
Thomas Lövkvist (Sky Procycling, 20e) : «Nous n’avons pas eu de chance avec la chute de Kurt-Arvesen qui a provoqué une coupure dans le groupe. Nous nous sommes mis dans le rouge dans la côte, puis nous avons pris des risques dans la descente et arrivés sur le plat, les coureurs qui ne se sont pas remis de cet effort, ont sauté. Nous nous sommes retrouvés à 4 et nous avons dû attendre le cinquième…»










